Une méthode éprouvée depuis 15+ ans
Ma méthode de recouvrement amiable en 4 étapes
Récupérer une créance ne s'improvise pas. Chaque dossier suit le même chemin structuré : analyse, relance graduée, négociation, suivi — jusqu'au dernier euro encaissé.
Les 4 étapes du recouvrement
Analyse du dossier
Tout commence par l'examen des pièces : factures, devis, bons de commande, CGV, échanges avec le client. La question centrale : la créance est-elle certaine, liquide et exigible ? C'est ce qui détermine la stratégie de relance — et la solidité du dossier en cas de suite judiciaire.
À ce stade, je vous donne un avis honnête sur la récupérabilité de la créance. Si un dossier est manifestement compromis, je vous le dis d'emblée plutôt que de vous vendre une illusion.
Relance graduée
Le téléphone d'abord. Un appel personnalisé révèle la vraie raison du non-paiement — litige, difficulté passagère, oubli — là où les courriers automatiques restent sans réponse. Viennent ensuite les relances écrites graduées, juridiquement fondées, qui font date.
Si le dialogue ne suffit pas, la mise en demeure formalise l'exigence de paiement. Tout l'art de la relance clients efficace tient dans ce dosage : fermeté croissante, respect constant.
Négociation & plan de paiement
Quand le débiteur ne peut pas régler en une fois, mieux vaut un échéancier réaliste qu'une exigence intenable qui pousse au silence. Je négocie un plan de paiement adapté à sa capacité réelle, formalisé par un engagement daté.
C'est souvent l'étape qui sauve à la fois la créance et la relation commerciale : le débiteur qui obtient un cadre tenable paie — et reste client.
Suivi & clôture
Un plan de paiement ne vaut que s'il est tenu. Chaque échéance est tracée, chaque retard immédiatement relancé, et un reporting régulier vous tient informé de l'avancement de chaque dossier jusqu'à son solde complet.
Si toutes les voies amiables sont épuisées, vous disposez d'un dossier complet et documenté, transmis proprement vers la voie judiciaire. Pour comprendre cet arbitrage : amiable ou judiciaire, comment choisir.
Pourquoi cette méthode fonctionne
Le contact humain
Un appel personnalisé débloque ce que les relances automatiques n'atteignent jamais : la vraie raison du non-paiement. C'est le socle de toute la démarche amiable.
La rigueur administrative
Pièces vérifiées, démarches tracées, engagements datés : chaque dossier est construit comme s'il devait un jour passer devant un juge. C'est ce qui rend la négociation crédible — et la suite judiciaire simple si elle s'impose.
Des résultats mesurés
Cette méthode aboutit à un taux de recouvrement de 85 % — sans procédure judiciaire, sans client perdu. Les chiffres complets sont sur la page résultats.
Questions fréquentes sur la méthode
Pourquoi commencer par le téléphone plutôt que par un courrier ?
Parce qu'un appel personnalisé obtient ce qu'un courrier type n'obtient pas : la vraie raison du non-paiement. Litige, difficulté passagère, simple oubli — une fois la cause identifiée, la solution adaptée se négocie. Les écrits viennent ensuite, pour graduer la pression et faire date.
Que se passe-t-il si le débiteur ne respecte pas l'échéancier négocié ?
Chaque échéance est tracée : au moindre retard, le débiteur est immédiatement relancé. Si l'engagement est rompu de manière répétée, le dossier bascule vers une stratégie plus ferme, jusqu'à la transmission documentée vers la voie judiciaire si nécessaire.
Suis-je informé de l'avancement de mon dossier ?
Oui. Un reporting régulier vous indique où en est chaque dossier : démarches effectuées, réponses du débiteur, engagements pris, paiements reçus. Vous gardez la maîtrise de votre créance à chaque étape.
Un dossier à confier ?
Premier échange sans engagement : décrivez votre impayé, je vous dis quelle étape de la méthode s'applique à votre situation et ce qu'il est réaliste d'en attendre.